Gros menteurs en blouse blanche

Chère lectrice, cher lecteur,

En lisant la revue « Du Neuf pour ma Santé », j’ai découvert l’histoire absolument folle de l’une des plus grosses impostures scientifiques du XXème siècle.

Un mensonge qui a aujourd’hui encore des conséquences sur notre santé.

Les preuves de la supercherie se trouvent là, au fond des archives de l’Université de Berkeley, située près de San Francisco. Des informations dissimulées pendant des décennies…et qui ne sont révélées qu’aujourd’hui !

70 ans que leurs « fausses conclusions » sont enseignées en faculté de médecine
Les deux chercheurs impliqués dans cette affaire s’appellent J. Wolff et I.L. Chaikoff.

En 1948, ils pétrifient le monde médical en annonçant qu’un élément naturel – l’iode – surnommé l’« élément I » et abondamment distribué par les médecins, risquait de « provoquer un goitre et une hypothyroïdie [1]. »

« Pétrifient le monde médical ?!! », mais pourquoi ?

Eh bien parce que jusqu’alors, l’iode était un médicament universel pour soigner :

L’asthme ;
L’hyperthyroïdie mais aussi l’hypothyroïdie ;
Les ulcères ;
La goutte ;
Les cas d’inflammation aigue ;
Et même les blessures de guerre !
Avec des résultats parfois impressionnants :

« L’élément I » sauve des milliers d’enfants de la mort
L’iode a en effet été au cœur de l’un des sauvetages les plus incroyables de l’histoire.

… Les faits se sont déroulés lorsqu’un neuro-pédiatre américain, le Dr G. Robert DeLong est envoyé dans la région chinoise du Xinjiang…

…il y découvre un tableau apocalyptique :

La mortalité infantile est effroyable. Les enfants sont dénutris, incapables de marcher. [2] !!

Les hommes plus âgés, les animaux sont également touchés.

Le Dr DeLong ne met pas longtemps à identifier la cause du mal : une carence généralisée en iode.

Et il décide alors de placer sur un pont, un baril de 1000 litres équipé d’un simple goutte-à-goutte de perfusion médicale contenant le précieux remède…

…pour que le contenu s’écoule dans la rivière, imprégnant alors les berges, les végétaux, les animaux, puis les villageois de la région.

L’opération va ainsi durer un an.

Et voici les résultats :

La mortalité infantile a reculé de moitié.

La production de moutons a augmenté de 40% et les tests de QI infantiles ont bondi de 16 points !

Les mêmes enfants qui ne tenaient pas assis seuls peuvent à nouveau courir, jouer, vivre !

…Avec ce simple « élément I », c’est comme si le dr DeLong avait ré-ouvert le « robinet de vie »…

Et pourtant, par la « magie » d’une SEULE ETUDE scientifique, le précieux remède d’hier devenait soudain mal le plus absolu !

Un POISON si dangereux que les médecins allaient désormais refuser de le prescrire…

L’étude était fausse…et tout le monde le savait
Il faut dire que l’industrie du médicament a rapidement compris l’intérêt qu’il y avait à diffuser les conclusions des chercheurs…

Le remède naturel déclaré « nocif », il faut trouver un substitut chimique pour les malades (notamment en cas de maladies thyroïdiennes).

Une aubaine pour les labos qui en un rien de temps inondent le marché avec leurs pilules, encaissant des milliards de dollars.

Seulement le « problème », c’est qu’on a « oublié » de parler des « détails » de l’étude de Wolff et Chaikoff.

Car les chercheurs ont non seulement conclu au danger sur la base d’une étude réalisée sur…des rats !

Mais ils n’ont JAMAIS mesuré le taux d’hormones thyroïdiennes des rongeurs…

…Et encore moins pratiqué l’indispensable autopsié de leur thyroïde.

En d’autres termes, cette étude ne reposait sur RIEN. Pourtant, on a décidé que ses conclusions devaient s’appliquer aux hommes.

Une aberration qui pousse encore aujourd’hui votre médecin à vous déconseiller ce remède :

Ainsi, aux Etats-Unis on a réduit l’apport journalier en iode de 800µg/j dans les années 40, à 135µg/j en 1995.

Pareil en France.

Au Japon, où on n’a PAS suivi ces conclusions, l’apport recommandé est de 5.000µg/j ; 33 fois plus qu’en France !!!

Est-ce un hasard si c’est dans ce pays d’Asie que l’on observe les taux de cancers parmi les plus bas du monde ?

Non !

…Mais alors quoi ? Les médecins sont-ils incompétents ? Corrompus ?

Comment peuvent-ils détourner leurs patients des remèdes efficaces et sans risques et leur prescrire des bombes à retardement ?

Pour le chercheur Guy Hugnet, la raison est à chercher du côté de ces études falsifiées qu’on leur met dans les mains [3] :

« Les médecins n’ont pas dans les mains les vraies études – celles dont les résultats sont très limités – mais des études bidons, sans réelle rigueur scientifique, cautionnées par des pontes locaux ou nationaux, grassement rémunérés à cet effet. »

« L’objectif étant de les convaincre de la nécessité de prescrire ces médicaments pour qu’à leur tour, ils puissent en convaincre les patients. En matière de prescription, la croyance est fondamentale. »

N’est-ce pas d’ailleurs exactement ce qu’on a observé pendant la crise du Covid ?

Rappelez-vous l’étude fabriquée de toute pièce par le Lancet, « journal scientifique de référence », qui a contribué à torpiller l’hydroxychloroquine, accusé de provoquer 30 % de morts en plus chez les personnes touchées par le coronavirus !…

Très vite est apparue l’hypothèse que les chiffres avaient tout simplement été …inventés !!

Et dans la foulée, trois des quatre auteurs de l’étude du Lancet se sont rétractés…

Et ce n’est que la partie visible de l’iceberg : plutôt que de parler de l’importance des vitamines D ou C, du zinc, de la quercétine, les autorités ont tout fait pour imposer les traitements hors de prix promus par les labos :

Le remdésivir de Gilead à 2 000 euros – très vite reconnu comme inefficace et toxique ;
Le bamlanivimab du laboratoire Eli Lilly à 1 000 euros – très vite abandonné ;
Le molnupiravir de Merck, 700 euros, récemment reconnu comme inefficace et toxique lui aussi !
Etc.
On pourrait multiplier les exemples, ajouter les scandales du Vioxx, de la Dépakine, du Médiator ou du Lévothyrox…à quoi bon ?

Tout le monde l’a compris : la mainmise des laboratoires sur l’information santé est presque TOTALE.

Depuis des décennies, ils fabriquent les preuves qui arrangent leurs intérêts, les diffusent auprès des médecins, des grands médias…

Le résultat est sans appel :

Le cholestérol augmente le risque de mourir d’une crise cardiaque de 22%…et pourtant l’anticholestérol Tahor de Pfizer détient le record du médicament le plus vendu de tous les temps dans un secteur qui pèse 40 milliards de dollars annuels à l’échelle mondiale !
D’après une récente étude parue dans le British Medical Journal, les médicaments antiacides (IPP) sont responsables de plus de 10’000 morts chaque année en France et l’ANSM a reconnu qu’ils étaient « inutiles dans 80% des cas »…et pourtant 16 millions de Français en prennent chaque année ! Chiffre d’affaires estimé pour Big Pharma : 465 millions d’euros par an, rien qu’en France.
Selon Helmut Hentschel, directeur du centre antipoison allemand d’Erfurt « Si la paracétamol passait aujourd’hui devant une commission d’autorisation de mise sur le marché, il ne serait probablement pas autorisé étant donné sa toxicité et les risques liés à sa consommation»… et pourtant il s’en vend 350 millions de boîtes chaque année en France !
Voilà où nous a conduit un système de « santé » qui est devenu une sorte de Titanic…avant l’accident.

C’est d’ailleurs le point positif. Nous sommes encore avant l’accident.

Car la crise du coronavirus nous a ouvert les yeux. L’épidémie a permis à de nombreuses personnes de (re)prendre conscience de l’importance de s’informer VRAI pour se soigner JUSTE.

C’est ce que résumait d’une phrase merveilleuse le docteur David Servan-Schreiber quand il écrivait :

« Notre corps aime la Vérité ».

Et même : notre santé exige cette vérité.

A chacun de nous de la chercher, et s’il pense la trouver, de la partager !

Santé !

Gabriel Combris

PS. Et si vous voulez savoir si vous manquez d’iode, un médecin vient de publier une enquête HALLUCINANTE sur le sujet. Disponible en cliquant ici, mais je vous préviens, ça décoiffe !!

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